| DREAM THEATER + Symphony X au Zénith de Paris le 05/10/2007 |
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Ce soir, Vendredi 5 Octobre 2007, au Zénith de Paris, une affiche 100% Made in USA. Avec Symphony X, en apéritif et Dream Theater en plat de résistance ou plutôt, devrions nous dire en Festin.
Je ne m’attarderai pas sur Symphony X car ce fût une première partie. Justement, le problème est ici. Tout juste 4 titres en plus de l’intro, dont 3 du dernier album et « The Odyssey », assorti d’un son plus que moyen accompagné d’un chant et d’un clavier à peine perceptibles par moments. Après toutes ces louanges (sic) il faut quand même avouer que le groupe a fait son maximum (surtout en les ayant déjà vus en tête d’affiche dans d’autres conditions beaucoup plus favorables pour eux) et que les fans ne sont pas dupes sur le matériel proposé. Mais, malheureusement ce soir, certains dont on taira les noms, ont peut-être eu peur de se faire un peu voler la vedette.
Après ce début de soirée avec Symphony X, place maintenant, au maître du Metal Progressif, j’ai nommé Dream Theater. C’est la septième fois que je les vois en concert ce soir. A chaque fois, cela a été une fête et mon meilleur souvenir fut cette soirée d’automne 2002 à la Mutualité à Paris lorsqu’ils avaient repris en intégralité « The Number of The Beast », l’album de qui vous savez.
Ca y est, les fourmis sont lâchées, sur le magnifique écran géant et surtout sur la scène, deux grosses bêtes encerclent déjà l’emplacement de James Labrie. Le show peut commencer avec « In The Presence of Enemies » Part I et II. Comme l’avait dit Mike Portnoy, les deux pièces seront jouées d’une traite, ce qui fait étrangement penser à « Shine on you Crazy Diamond » de Pink Floyd. Après un début aussi majestueux, le groupe nous gâte avec quelques morceaux plus joués depuis des lustres comme par exemple « Strange deja-vu » « Blind Faith » ou encore « Lines in the Sand ». Pour ces deux derniers, je crois bien ne les avoir jamais vus sur scène. Quelle surprise cela fut-il ? Entre cette trilogie, « Surrounded » en version longue avec Jordan Rudess toujours en extase avec son nouveau joujou pour cette tournée. Nous avions pu voir le clavier fou, tournant sur 360° ou encore sur la dernière tournée et plus particulièrement sur Octavarium, un clavier-guitare, le « Lap Stell Guitare » (sur le DVD Score). Ce soir, ce sera une guitare-clavier (Comme Jean Michel Jarre mais en version plus moderne) Top Classe. Bien sûr, la paire Metallica-Mudvayne, ne manque pas à l’appel, ou plutôt « Constant Motion » et « The Dark Eternal Night », pour ceux qui n’auraient pas reconnu les influences, vient nous régaler les oreilles. Comme nous sommes au rayon inspiration-par-d’autres-groupes-que-l’on-adore, « I Walk Beside You » arrive à point avec son refrain à la Muse dont on sait le groupe très fan.
Pour le rappel, l’ami Portnoy revient, avec un maillot de l’équipe de France de Football (peut être qu’un maillot de rugby aurait été plus adéquat à la veille de ce fabuleux France-Nouvelle Zélande), marteler ses fût translucides, qui reflètent les magnifiques lights. En dessert, c’est medley ce soir. Accrochez-vous, il va être copieux, « Trial of Tears », « Finally Free », « Learning to Live », « In th Name of God » et « Octavarium ». Il est 23h05, 2h25 de concert plus tard, Dream Theater qui a joué que du très bon ce soir nous libère de ce rêve théâtral.
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