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MINDLAG PROJECT le 01/03/2009

MINDLAG PROJECT 

Interview réalisée par mail. 

1. Pouvez-vous retracer dans les grandes lignes l'histoire du groupe ?

Nous avions un groupe avec mon frère, qui s’appelait Scarecrew, et quand celui-ci a splitté, nous avons créé Mindlag Project dans la foulée, c’était en 1999. Nous avions l’ambition de faire un groupe dans lequel nous jouerions un style qui nous serait propre, et je pense que c’est à partir de cet instant que nous avons à peu près rassemblé tout ce qui nous tenait à cœur pour l’incorporer à la musique, à notre musique. Au fil du temps, le line-up a trouvé son équilibre. En premier lieu, Mathieu, avec qui je jouais à l’époque dans le groupe Hybride, est venu assurer le chant, puis Vince et Gilles, avec qui je jouais dans le groupe Links nous ont rejoint peu de temps après, et depuis 2001 nous évoluions avec cette formation. Puis Romain est venu gonfler les rangs du groupe en 2008. Au départ nous l’avons contacté pour les arrangements cordes de l’album, et puisque nous étions déjà amis, et que notre collaboration sur cet album a très bien fonctionné, son incorporation au sein du groupe était inéluctable.


2. Pourquoi avoir opté pour le nom de Mindlag Project?

J’eu l’idée du nom du groupe bien avant qu’il ne se forme, car j’étais très introverti et toujours en décalage avec les autres. C’était une sorte de refuge ce projet. Le « projet  décalage d’esprit » où tout le monde serait doté d’un esprit aussi tordu que le mien… Et je pense, avec le recul, que tous les membres du groupe font honneur à cette idée, chacun à sa façon…

Mais, en réfléchissant un peu plus profondément sur le sens de ce nom, je pense qu’il faut y voir une façon non conventionnelle d’appréhender les concepts de bien et de mal. Nous n’avons jamais caché notre approche Baudelairienne de cette appréhension de la chose. Le bien et le beau, le mal et le laid, sont étroitement liés dans notre système de valeur, ce qui a pour conséquence de réduire le champ de la perception de l’esthétisme. Nous pensons, comme beaucoup de gens qui évoluent dans des styles proche du nôtre, toutes formes d’arts confondues, que l’on doit voir la beauté en chaque chose qui compose ce monde, ce qui implique aussi la mort, la souffrance, la décomposition (cf « Une charogne » de Baudelaire pour illustrer notre propos), la destruction, et tout ce qui fait partie du caractère cyclique de la vie terrestre. Contrairement aux idées reçues, je pense que quelqu’un qui sait reconnaître la valeur et l’importance de ces choses, qui sait voir leur beauté, est quelqu’un de plus sain, voire de plus sage que celui qui les réfute. Bien sur ce n’est qu’un avis personnel…


3. Comment définissez vous votre musique ?

Nous nous contentons de jouer la musique qui sert le mieux notre concept, et de la façon la plus sincère possible. Nous contons l’histoire de Jon de Grimpclat tout au long de nos albums, qui est un sombre personnage: un professeur de langues anciennes, au passé très douloureux, qui en vient à passer à l’acte, ne supportant pas les injustices de ce monde. Nous autopsions son âme en quelque sorte, et de ce fait, nous disséquons la part sombre de chacun de nous. Car chacun de nous ressemble à Jon d’une certaine façon…

Il nous est donc crucial de ne pas nous attacher à évoluer dans un style, mais à puiser dans nos influences et dans nos sentiments les plus sincères, ce qui permettra d’exhumer tout ça. Nous avons besoin que notre public ressente en lui la part sombre qui se cache, qu’elle résonne si fort qu’il puisse comprendre de quoi la nature humaine est réellement faite.

Je pense que le fait de raconter une histoire confère un aspect progressif à notre musique, et nous recherchons la création d’atmosphère, qui nous rapproche parfois du death metal. Mais nos plus grosses influences restent le thrash et le heavy metal. En ce qui concerne la colère et l’énergie, nous sommes fascinés par la façon dont certains groupes de HxC ,comme Kickback, les retranscrivent. C’est de loin le groupe de ce style qui nous influence le plus. Peut-être grâce à leur approche « sadique » de la musique, et leurs prestations scéniques des plus chaotiques.


4. De quoi traitent les textes en général ?

Jon est ma principale source d’inspiration. Etant passionné de mythologie grecque et romaine, et par dessus tout, de littérature, il donne déjà le ton… Le reste est laissé au gré de ses humeurs… Il est maladivement préoccupé par la nature humaine, ne supporte pas l’injustice. C’est un épicurien, très porté sur le bourbon et les paradis artificiels d’une manière générale…et puis il est complètement désaxé comme vous avez pu vous en rendre compte… une belle aire de jeu !


5. Votre musique est fort aboutie, très mûre pour un groupe qui comme je l’ai vu semble jeune au niveau de sa discographie?

Merci pour le compliment… mais le groupe existe depuis près de dix ans, même si nous n’avons sorti que deux mini albums (Karybda en 2002 et Skylla en 2004, composant une bilogie) et un maxi comprenant deux chansons inédites et des version lives (De charybde en scylla en 2006). Nous avons eu le temps de digérer nos influences, et puis nous prenons le temps nécessaire pour composer, arranger et enregistrer nos albums. De plus, nous voulions réellement entamer le récit de la vie de Jon sur un album assez long pour ne rien négliger, c’était la condition sine qua none. Mais c’est vrai que nous avons un peu tardé à sortir un véritable album, mais comme disait mon grand père « Chi va piano, va sano, Chi va sano va lontano »

En tout cas c’est agréable de voir que tu es sensible aux subtilités, nous y accordons une très grande importance.

6. Comment se passe le processus de composition au sein de Mindlag Project ?

Tout est basé sur notre récit, le contenu et les atmosphères sont là, car je les met au préalable en forme et les communique aux autres membres. Je compose la plupart du temps la trame des chansons, je me nourris aussi des idées des autres, qui sont eux-même inspirés par le concept. Nous trouvons des riffs et des ambiances en fonction des sentiments que nous voulons exprimer. Ensuite je m’occupe des arrangements, mon frère peaufine la structure au niveau rythmique, les autres leurs parties respectives. Il y a toujours eu cette alchimie, nous ne nous posons pas trop de questions.

Par contre pour cet album, les arrangements cordes ont été réalisés par Romain Dallier (violoncelle). Je lui ai juste dit que je voulais qu’une partie des arrangements servent de leitmotiv, pour permettre de mieux servir notre récit, pour homogénéiser le tout. Il a produit un travail remarquable, ayant une très bonne connaissance de l’harmonie et de la musique orientale. Cela a indéniablement donné de la fraîcheur à l’ensemble.

Ce qui est étrange, et très nouveau pour moi, c’est que j’arrive à avoir une réelle objectivité sur notre musique grâce à cette intervention. Nous sommes très satisfait de cet album, nous avons trouvé un nouvel équilibre je pense.


7. Pourriez-vous présentez un par un les titres de votre album ?

Bien sûr, c’est même avec grand plaisir.

Noctambule problématique : Ce titre est la suite logique de « Doosmday », la dernière chanson de « Skylla », où il était question d’un noctambule, qui par le plus sombre des hasards, avait surpris notre cher ami Jon en train de régler son compte à un pédophile. Vous comprenez aisément pourquoi le noctambule pose problème à Jon…ce n’est pas dans ses habitudes de tuer des innocents, mais il ne peut pas vraiment le laisser partir… Ceci pose la problématique de notre récit : être un justicier, tuer les gens qui sont sensés le mériter, c’est une chose, mais qu’advient-il de ceux qui se trouvent sur le chemin de cette justice autoproclamée ?? Cette chanson est donc très enlevée, elle évoque une poursuite, d’un point de vue subjectif, celui du noctambule, qui voudrait être ailleurs… Une des chansons les plus brutales de l’album je pense.

Cerbera : Jon, après avoir fait mine de poursuivre le noctambule, lui tend une embuscade : il le laisse pénétrer dans son antre. En effet, tout ceci se passe non loin de la maison familiale, et celui-ci vas voir le piège se refermer sur lui, en entrant dans la demeure de celui qu’il fuit… assez drôle non ?

Jon, empruntant l’entrée de service, à l’arrière de sa demeure, prend soin d’enfermer le pauvre homme à l’intérieur, pendant qu’il monte lire son courrier dans le bureau, avec le légendaire flegme qui le caractérise.

Il s’aperçoit qu’il fait la une du journal local, avec son bolide, qui n’est autre qu’une magnifique TVR Cerbera, sur le capot de laquelle il a installé une sorte de lame de guillotine très acérée… La chanson nous ramène au vrombissement du moteur de cette voiture…prenez garde, ce n’est pas une légende urbaine, si Jon a une dent contre vous, vous vous retrouverez peut-être scindé en deux sur la chaussée…tout comme cet homme d’affaire véreux…

Cayenne : Jon, toujours dans son bureau, lit à présent une lettre de son frère, tandis que notre noctambule essaie en vain de trouver un téléphone pour joindre des secours…

Dans cette lettre, son frère, un marin au long court, lui parle de la Guyane, où il se trouve, et s’offusque du mauvais traitement des indiens Palikurs et de leur amazone sacré, rendu nocif par l’orpaillage sauvage… Toute la colère de Jon s’exprime dans cette chanson, taillée pour les amateurs de thrash à tiroir…

Duel (in memoria eternam) : La confrontation entre nos deux protagonistes arrive enfin, et un combat intense entre le bien et le mal tiraille Jon, qui sent déjà la déferlante qui s’abat sur lui  il tue le noctambule malgré lui, mais pour la première fois, ressent le poids de la culpabilité…c’est le point de rupture de l’album, Jon, qui semblait tout maîtriser, se retrouve en face de lui même.

De ce fait, cette chanson est très rentre-dedans, sans doute la plus power metal de l’album…la rumeur veut qu’elle rendrait parallèlement hommage à une des plus illustres innocente victime de notre microcosme…à bon entendeur…

La chute : Cette chanson nous ramène d’un seul coup d’un seul au passé de Jon, qui a eu une enfance assez tragique. Il a, entre autres, trouvé le corps de sa mère dans les escaliers de la maison où il habite encore. Il est victime d’un flash-back qui le laisse quasi inerte…

Sans doute la chanson la plus sombre et la plus ambiante de l’album, avec une touche doom metal, pour ceux qui ont besoin d’étiquettes…

Rebecca : Après tant d’émotion, en bon mâle, notre cher ami va retrouver du réconfort chez sa muse, du doux nom de Rebecca… Mais Jon est trop instable et possessif pour entretenir une réelle relation avec quiconque. Cette chanson jongle entre l’humanité et la froideur meurtrière de Jon. C’est selon moi celle qui est le plus empreinte de poésie sur cet album.

O mes frères : Un peu plus après dans son périple, on retrouve Jon face à une de ses multiples facettes : il est sujet aux hallucinations. Pour l’heure, il contemple Alex et ses trois droogies lui conter les méfaits de l’hyper consumérisme à travers l’écran d’un téléviseur éteint… Cette chanson est totalement hallucinée, dans un style assez nouveau pour nous…quoique pas si éloigné de notre « Du pain et des jeux », dans le sens où on retrouve la même autodérision vindicative.

Charisme Egyptien : Un nouvel aparté sorti tout droit du journal, probablement celui où les fervents supporters du groupe se retrouverons le plus, car c’est la chanson qui s’inscrit le plus dans ce que nous avions fait auparavant. Un chanson qui décrit l’embaumement d’un trafiquant de trésors archéologiques…il fallait pas nous l’énerver le Jon….

Jon De Grimpclat : D’ailleurs en parlant du loup… voici Jon… le super héros du crime, la part de lui qu’il faut réellement craindre…

C’est une chanson assez épique, plus heavy metal que les autres, qui servirait de générique à notre héros si le monde daignait le reconnaître…

Lugubre amendement : Après toutes ses frasques, on retrouve Jon là où il excelle, quand il mêle crime et poésie, comme une métaphore évoquant la beauté du crime .En résumé : « Tu marches sur des morts, beauté, dont tu te moques.. » (C.BAUDELAIRE)

Cette chanson est très calme, alambiquée, et assez risquée je pense…je vous laisse donc la découvrir par vous-même.

Na salvia : Comme je vous l’ai dit plus haut, Jon est très enclin à ouvrir les portes de sa perception, et avec son ami Esteban, un mexicain qui l’initie aux rites chamaniques mazatèques, il va retrouver avec une partie du puzzle de son passé, qu’il avait refoulé… Pour l’anecdote, Jon se serait entretenu, selon ses propres dires, avec Blake et Morrison…

La structure de cette chanson est donc assez étrange et expérimentale….

L’échappée belle : En revenant de chez son ami, Jon est confronté aux forces de l’ordre… ce qui lui fait prendre conscience du danger qu’il encourt… L’angoisse et la tension sont la base de cette chanson, qui est très énergique au demeurant.

Heureusement…notre ami reste libre…fausse alerte… et on finit sur une note de délivrance.

Le détour : Jon rentre chez lui, et le contrecoup de son acte pèse très lourd sur sa conscience, il est au bord du gouffre…Cette chanson est celle qui comporte le plus de charge émotive, et elle finit sur un sentiment de plénitude, qui est je crois, ce que je préfère jouer dans cet album

La fin absolue du monde : La conclusion de l’album…qui n’est autre qu’un instrumental, c’est pourquoi je vous laisserai totalement l’interpréter comme vous le désirez…


8. Point de vue concerts, jusqu'où s'étend votre rayon d'action ?

Nous avons surtout joué dans notre région, mais aussi dans la France entière, ainsi qu’en Allemagne. Nous avons goûté à la scène, jouer avec des groupes assez renommés, ça fait partie des raisons pour lesquelles nous voulons vivre de la musique, nous savons que c’est le sens de notre vie. Mais pour l’heure nous avons tout à prouver, et nous allons tout faire pour tourner un maximum pour défendre ce nouvel album, et il nous tient à cœur de viser l’international.


9. Si vous deviez choisir un groupe, n'importe lequel, avec qui partager la scène, quel serait-il? Et pourquoi ?

C’est un choix très difficile car énormément de groupes nous ont marqués, et nous aimerions partager la scène (et j’espère que ce sera le cas très bientôt) avec beaucoup d’entres eux.Mais ce serait Metallica ou Iron maiden, sans aucun doute.

Ces groupes représentent énormément pour nous, car ce sont eux qui nous ont donné l’envie de faire ce métier, je me souviens des après-midi entiers passés avec mon frère à reprendre leurs répertoires… c’est inexplicable…et puis j’écoute ces groupes depuis que j’ai dix ans, comme la plupart des membres du groupe.

Metallica pour la force de leurs chansons, et peut être aussi pour le contraste entre leur classe et leur humanité qui les a conduit au sommet, mais aussi à faire parfois les mauvais choix (enfin pour St anger uniquement à mes yeux), et c’est quelque chose qui bizarrement les rende sympathique à mes yeux, loin de l’image aseptisée qu’un groupe ayant vendu plus de 100 millions d’album pourrait adopter. Et puis c’est le groupe le plus puissant qui m’ait été donné de voir live, ils dégagent une énergie qu’on ne peut palper que pendant leurs concerts. Peut être aussi qu’ils incarnent l’espoir, car ils semblent être d’éternels adolescents…enfin je ne peux pas l’expliquer, mais ce groupe est fascinant à bien des égards.

Iron maiden pour leur parcours parfait qui fait rêver n’importe quel musicien, leur imagerie qui a fortement contribué à construire notre vision du metal (et celle de tous le metalleux qui se respectent je pense), leurs concerts hors norme, et la façon inégalable qu’ils ont de choyer leur public. Ce qui me frappe chez eux, c’est que leur fans leur portent presque tous le même amour, il n’y a pas beaucoup de dissensions aux seins de leur troupes… un nombre de fois incalculable, j’ai rencontré des fans de Maiden, de toutes nationalités confondues, et le simple fait de les voir arborer un t-shirt du groupe les a rendu sympathiques à mes yeux. Et dans mon cas, cette sympathie s’est toujours avérée par la suite. Je trouve que quand un groupe arrive à fédérer ce genre d’attitudes c’est qu’il est dépasse même le statut de musicien de génie…

Enfin le choix est cornélien entre ces deux groupes, j’ai peur d’attiser le courroux de mes divinités si je fais un choix !!! (Rires)


10. Ne craignez-vous pas que dans le style que vous pratiquez la kyrielle de groupes qui le compose ne fasse obstacle à ce que vous puissiez sortir de la masse ?

Ce que je crains, c’est de me poser cette question un jour… le style ne veut pas dire grand chose pour nous, nous ne cherchons pas à appartenir à un style, nous nous sentons plutôt enfermés par les étiquettes…Et puis si on devait penser à la concurrence chaque fois qu’on entreprend quelques chose, plus personne ne se lancerait dans quoique ce soit, peu importe le corps de métier.

Je pense qu’il y a assez de place pour tout le monde grâce au caractère non exclusif de la musique. Du moment que c’est qualitatif, et surtout sincère, je pense que toute démarche n’est pas vaine Par contre, nous savons les sacrifices qu’il faut faire pour faire de sa passion son métier, nous sommes en plein dedans, nous acceptons les règles du jeu, car elles sont bien légitimes. On n’a pas la vie rêvée des anges sans se mouiller. Il y a énormément de qualité dans les rangs du metal, et je pense que le public est au rendez vous quand on sait lui donner ce qu’il attend, et ne pas le décevoir une fois qu’il nous a accordé ses faveurs.


11. Où en est le groupe au point de vue composition, label, … ?

Et bien notre nouvel album sort en début d’année 2009 en Europe chez M Office Records/Pervade Productions, nous sommes distribués par Socadisc, ce qui est une très bonne nouvelle pour nous, car c’est principalement ce que nous recherchions. Au niveau des compositions, les idées pour le prochain album sont déjà en gestation, mais nous avons un peu de temps avant de nous y mettre, notre priorité actuelle restant de tourner un maximum.


12. Pouvez-vous me donner le top 10 de vos albums préférés depuis que vous écoutez du métal ?

Encore une fois, c’est très dur de faire un choix aussi restreint pour moi, mais on va essayer :

Metallica - And justice for all… 

Iron Maiden - Piece of mind 

Megadeth - countdown to extinction

Pantera - The great southern trendkill

Pink floyd - Dark side of the moon (je sais ce n’est pas du metal, mais bon, pardonable non?…)

AC/DC - Dirty deeds done dirt cheap

Sepultura - Beneath the remains

Slayer - Reign in blood

Enslaved - Isa

Dark tranquillity - The gallery

J’ai l’impression qu’il manque tellement de choses… (rires)


13. Comment voyez-vous l’avenir de votre groupe?

Je le vois plutôt radieux, car nous croyons en ce que nous jouons, nous nous sommes toujours investis corps et âmes dans notre musique, les choses avancent lentement mais sûrement pour nous, je pense que ça continuera.

Nous savons ce que l’on doit faire pour que le public ait accès à notre musique, ensuite, c’est lui seul qui sanctionnera notre avenir, en fonction de ce que l’on vaut, ce qui me semble légitime.

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